Équipe

Coordonnatrice générale

Estelle Drouvin

Juriste de formation, spécialisée dans le domaine des droits de la personne, Estelle a découvert avec enthousiasme la justice réparatrice en venant s’installer au Québec en 2005. Après 1Estelle Drouvin0 ans de lutte contre les traitements inhumains et la torture, et 4 ans à œuvrer pour la paix et la non-violence, elle a accepté de reprendre, fin 2009, le poste de coordonnatrice du CSJR, heureuse de pouvoir consacrer ses efforts à la promotion d’une pratique pleine d’avenir.

Agente de formation et de développement régional

Guylaine Martel

Intervenante sociale ayant œuvré auprès
de différentes clientèles et plus récemment auprès des victimes d’agressions à caractère sexuelle, Guylaine a joint d’abord l’équipe du CSJR à titre d’animatrice de rencontres Face à Face. Depuis septembre 2016, c’est en tant qu’agente de développement qu’elle poursuit ses activités professionnelles au sein de l’organisme avec comme mandat principal la promotion, le développement et le soutien des services de justice réparatrice dans différentes régions du Québec.

Chargée du projet « La puissance de nos voix autochtones »

Marie-Claude Barbeau-Leduc

Bachelière et titulaire d’une maîtrise en criminologie, Marie-Claude a commencé sa carrière auprès d’une clientèle en santé mentale à l’Institut Philippe-Pinel. Puis, un travail d’intervention au centre de répit et de dégrisement en contexte d’itinérance l’a amené à occuper un poste de coordination clinique. Suivant son vif intérêt pour les questions autochtones, en 2015 elle intègre le projet « Vers un modèle de justice atikamekw ». Cette recherche collaborative visait à renforcer les modes atikamekw de résolution de conflits et à assurer leur reconnaissance auprès de l’État québécois. Depuis, son parcours avec Médiation sans frontière lui a permis d’encourager l’autodétermination de communautés autochtones en matière de justice et de se spécialiser sur leur expérience lors de situations de violence. Elle s’est greffée à l’équipe du CSJR à titre de chargée de projet pour les ateliers La puissance de nos voix autochtones en 2020. Elle travaille deux jours/semaine grâce à un financement de la Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits.

Membres du Conseil d’administration

Raoul Lincourt, Président

Consultant en développement des organisations sans but luraoul_lincourt_v2cratif et détenteur d’un certificat en animation de groupes, Raoul  s’est impliqué dès la création du CSJR en 2001. Il anime, depuis de nombreuses années, des rencontres détenus-victimes, en groupe et en face-à-face, avec le désir « d’aider les personnes à se libérer de leurs souffrances ». Il a reçu deux certificats de reconnaissance du Prix canadien Ron Wiebe sur la justice réparatrice, a été nommé « Bénévole de la paix » de l’année 2011 par les YMCA-Québec, a reçu le Prix Hommage bénévolat Québec en 2012 et le Prix « Hommage 40 ans de la Charte » de la Commission québécoise des droits de la personne et des droits de la jeunesse en 2015.

Marie-Stéphane Rainville, Secrétaire

Comme orthophoniste et comme personne ayant bénéficié des services du CSJR, Marie-Stéphane se dit touchée par la mission du CSJR qui est de créer des ponts, d’ouvrir la communication. Selon elle, mettre des mots sur l’expérience, sortir du silence, redéfinir des perceptions, entendre l’autre dans sa souffrance aident à se retrouver, à guérir, à comprendre.

Cindy Lapointe, Vice-Présidente

Cindy Lapointe (M.Sc. Criminologie, B.Sc. Psychologie) a œuvré tout d’abord en recherche (Étude auprès des jeunes de la rue et Étude longitudinale sur le désistement à l’activité criminelle), puis au sein des Services correctionnels du Canada en tant qu’agente de libération conditionnelle en milieu carcéral. Depuis 2003, elle a occupé successivement les postes d’intervenante psychosociale, de chef de service et de directrice de service du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) de Montréal. C’est dans le cadre de son travail au CAVAC qu’elle a pu développer une expertise reliée à l’intervention auprès des personnes victimes d’actes criminels, domaine qui demeure son champ d’intérêt principal.

Ronald Albert, Trésorier

Ronald Albert a été directeur général des Éditions Novalis et de Bayard Canada. Marié, père de deux enfants, il est aujourd’hui retraité. Il s’est impliqué comme administrateur dans un certain nombre d’organisations dans les domaines littéraire et des droits de la personne. Il est bénévole au CSJR depuis quelques années et s’implique notamment dans le projet Guérison des Mémoires.

William Henriques

Avocat, diplômé en gestion et développement durable et aujourd’hui en voie d’obtenir une maîtrise en prévention et règlement des différends, nul doute que l’environnement et les questions de justice sociale ont toujours été au coeur de ses préoccupations. Après avoir été impliqué au sein d’organisations environnementales, il dédie ensuite sa pratique légale à l’Aide Juridique, où il accompagnera une clientèle aux prises avec des enjeux de santé mentale, tant devant les instances civiles que criminelles. Aujourd’hui médiateur et attiré par les formes complémentaires de résolution de conflits, c’est en en tant que membre de la communauté lors des rencontres détenus-victimes qu’il fera la découverte de la justice réparatrice. Convaincu de ses vertus et désireux de contribuer à la promotion de cette dernière, c’est volontiers qu’il accepte de joindre son dynamisme à celui de notre équipe!

Mathieu Lavigne

Mathieu Lavigne est titulaire d’une maîtrise en histoire de l’Université de Montréal. Il est le directeur de Mission chez nous depuis juin 2020, un organisme qui soutient financièrement les communautés chrétiennes en milieu autochtone. Auparavant, il a été agent de sensibilisation au Centre de services de justice réparatrice durant 3 ans, en plus d’avoir animé durant deux saisons l’émission de radio Faire justice autrement, une coproduction du CSJR. Il a aussi été agent de communication à l’Institut de pastorale des Dominicains. Depuis plusieurs années, on peut l’entendre sur les ondes de Radio VM. 

Virginie Lecourt

Titulaire d’un PhD en éthique managériale, Virginie Lecourt travaille en éthique (Éthique organisationnelle et Éthique en recherche) depuis de nombreuses années. Elle s’intéresse particulièrement à la capacité de questionnement éthique en situation complexe. Elle connait le CSJR depuis sa création et croit beaucoup à la pertinence de la mission de ce Centre. La justice réparatrice est aussi pour elle une posture relationnelle intéressante.

Céline Savard

Animatrice culturelle auprès des enfants atteints de leucémie et cancer, comédienne et improvisatrice, Céline Savard a travaillé dans le milieu des arts jusqu’en 1995. En 2004, elle participe à une série de rencontres détenus-victimes marquant le début de son implication au CSJR. Artiste en art visuel depuis une vingtaine d’années, elle eu la chance de participer à des expositions dont une rétrospective de ses œuvre en 2017 offerte par le CSJR. Depuis deux ans, elle offre des ateliers d’arts plastiques en milieu carcéral. L’art et la justice réparatrice sont des processus de résilience que l’artiste partage avec sa communauté.

Tania Tretiak

Avocate, Senior Legal Counsel dans une compagnie.

Bénévole en charge de la page Facebook du CSJR

Katheleen Landry

Graphiste de formation ayant travaillé à l’accueil de familkatheleen_landryles endeuillées, Katheleen a découvert les bienfaits des RDV lors de son bénévolat en détention dans le cadre de méditations guidées. Elle fut à la fois touchée par les impacts positifs sur les détenus, que par une « justice réparatrice » qui s’est naturellement opérée en elle lors de ces rencontres. Maintenant établie en France, elle continue de s’occuper à titre bénévole de la page www.facebook.com/csjr.org

 

Un grand merci également aux animateurs(rices) de rencontres de justice réparatrice

Centre de services de justice réparatrice | 7333 rue Saint Denis, Montréal Qc H2R2E5 | 514 933-3737 | csjr@csjr.org 

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