Le CSJR, c’est avant tout une équipe engagée qui œuvre au quotidien pour promouvoir la justice réparatrice. Nous tenons également à exprimer notre profonde gratitude envers nos animateurs et animatrice de rencontres et nos bénévoles, dont l’implication est essentielle à la vitalité et à l’impact du CSJR. Merci à toutes celles et ceux qui rendent notre action possible !
Équipe
Estelle Drouvin, Directrice
Juriste de formation, spécialisée dans le domaine des droits de la personne,
Estelle a découvert avec enthousiasme la justice réparatrice en venant s’installer au Québec en 2005. Après 10 ans de lutte contre les traitements inhumains et la torture, et 4 ans à œuvrer pour la paix et la non-violence, elle a accepté de s’engager en 2010 au CSJR, heureuse de pouvoir consacrer ses efforts à la promotion d’une pratique pleine d’avenir.
Manon Mazenod, Agente de communication et de partenariats philanthropiques
Manon se joint à l’équipe du CSJR pour soutenir et développer les projets en justice réparatrice. Après une maîtrise en études internationales à l’Université Laval et riche d’expériences professionnelles de chargée de projet notamment en humanitaire, en entrepreneuriat et en développement durable, elle souhaite mettre son savoir-faire et savoir-être au service de la mission du CSJR. Manon souhaite œuvrer pour un monde meilleur et contribuer à créer un monde plus en paix et harmonieux tant à l’échelle individuelle que collective. Les espaces de dialogue, l’humanité et l’inclusivité offerts par le CSJR contribuent selon elle à cette mission.
Chantal Lachance, Animatrice, formatrice et superviseure en justice réparatrice
Chantal détient un baccalauréat en travail social et un certificat en toxicomanie. Depuis 1990, elle intervient auprès d’enfants, d’adolescents, de parents et de famille en difficulté, notamment en abus sexuel, en violence familiale et en maltraitance. Elle est également formatrice provinciale en abus sexuel. Elle s’implique au CSJR à titre bénévole dans l’animation des rencontres de justice réparatrice depuis 2012 et rejoint l’équipe de travail à titre de formatrice et de superviseure en septembre 2024. Elle croit que la justice réparatrice permet de créer des espaces où la confiance en soi et en l’autre peut être restaurée et ainsi apaiser la souffrance. Chantal estime que l’implication de la communauté apporte un regard collectif et qu’elle contribue au développement d’une justice sociale.
Clément Maître, Agent de justice réparatrice
Titulaire d’une maîtrise en prévention et règlement des différends, Clément a développé une solide compréhension des enjeux liés à la gestion des conflits et aux dynamiques relationnelles. Son expérience en tant qu’assistant de direction dans un établissement pénitentiaire a constitué un moment charnière dans son cheminement professionnel. Confronté aux limites du système traditionnel, il a développé un intérêt marqué pour la justice réparatrice, qu’il a approfondie dans le cadre de ses recherches avant de se former comme animateur de rencontres.
Convaincu du potentiel transformateur de la justice réparatrice, Clément adhère à des valeurs d’écoute, de responsabilisation et de reconnaissance des personnes. Il souhaite contribuer à créer des espaces de dialogue sécuritaires et respectueux, favorisant la compréhension mutuelle et la reconstruction des liens, au bénéfice des personnes touchées par le crime et la violence.
Yves Gilbert, Agent de soutien administratif

Yves a joint le CSJR en tant qu’administrateur en 2009. Il a ensuite occupé le rôle de Trésorier de 2010 à 2020 puis a rejoint l’équipe du CSJR en 2020 en tant qu’agent de soutien administratif. Yves a acquis une solide expérience en administration grâce à son implication en tant qu’administrateur dans différents organismes. De plus, il compte 50 ans d’expériences comme bénévole dans l’organisation des Scouts du Canada en animation et en administration. Durant ces années, il a occupé le poste de président de la Fédération des Scouts du Québec durant 4 ans. Yves souhaite par son engagement social aider la communauté afin de créer un monde meilleur.
Porte-parole
Geneviève Rioux

Geneviève Rioux est doctorante en psychologie et écrivaine. Survivante d’une tentative de meurtre et d’agression sexuelle, elle dénonce cette violence par l’écriture, véritable exutoire et outil de justice.
À travers différents genres littéraires, elle aborde des thèmes d’actualité comme la femme, l’adversité et la résilience. Elle transmet son message sur scène, donne des conférences et des ateliers d’écriture. Geneviève est l’auteure du roman Même pas morte (Stanké, 2024) et du recueil, Survivaces, paru aux éditions Mémoire d’encrier.
Geneviève Rioux a été finaliste du Prix littéraire Janette-Bertrand, au Prix littéraire des collégien.ne.s 2025 pour son roman Même pas morte.
Conseil d'administration
Marie-Stéphane Rainville, Coprésidente

Ayant été orthophoniste et comme personne ayant bénéficié des services du CSJR, Marie-Stéphane se dit touchée par la mission du CSJR qui est de créer des ponts, d’ouvrir la communication. Selon elle, mettre des mots sur l’expérience, sortir du silence, redéfinir des perceptions, entendre l’autre dans sa souffrance aident à se retrouver, à guérir, à comprendre.
Dominique, Coprésidente
Plus qu’une photo, ce kintsugi est, pour Dominique, un portrait de son expérience et une représentation de son lien avec la raison d’être du CSJR. Riche de sa formation en architecture et de son grand intérêt pour les arts, son objectif est de contribuer à une œuvre beaucoup plus « grande que soi », en laquelle elle croit profondément : “Réparer la toile humaine, dans ses dimensions individuelle et collective, grâce à des rencontres improbables, là où des liens de confiance ont été brisés”. Dominique a eu le privilège de vivre quelques-unes de ces rencontres improbables. Ce fut à chaque occasion, dit-elle, un voyage au cœur de ce que l’humanité a de plus souffrant et de plus grand. Ces échanges l’ont profondément transformé. C’est maintenant à son tour de faire une différence en redonnant au suivant ».
Cindy Lapointe, Vice-Présidente
Criminologue de formation, Cindy a pu à travers son cheminement professionnel, expérimenter l’intervention auprès de personnes incarcérées et de personnes victimes d’actes criminels. Ce sont ces rencontres qui l’ont amené à vouloir s’impliquer au niveau des services de justice réparatrice, une voie qui aurait avantage à être plus emprunter. En parallèle, elle enseigne avec passion au certificat en victimologie de l’Université de Montréal afin d’éveiller l’intérêt des étudiants pour ce volet si particulier de l’intervention psychosociale.
Après vingt ans au sein du CAVAC de Montréal à offrir des services aux personnes victimes d’actes criminels et à leurs proches, elle évolue désormais au sein d’une institution universitaire à titre de conseillère en intervention et en prévention des conflits et de la violence. Cette nouvelle posture lui permet d’agir en amont de la violence et d’intervenir autant auprès d’une personne affectée que d’une personne auteure de violence, d’offrir une possibilité de réparation d’un lien brisé. Son intérêt pour la justice réparatrice a toujours prit une grande place dans sa perspective de soutien tout au long de son parcours et elle s’est joint au conseil d’administration du CSJR en 2018.
Natalie Pouliot, Trésorière

Avocate de formation et membre du Barreau depuis 1989, Natalie a débuté sa carrière comme attachée politique avant de se spécialiser en droit du travail. Son parcours l’a menée vers le milieu communautaire, où elle œuvre depuis plus de 15 ans. Après avoir dirigé FERME, un organisme pionnier en recrutement de main-d’œuvre étrangère, elle assure depuis 2022 la direction générale de la Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre. Expérimentée en gestion financière et en gouvernance, elle siège à plusieurs conseils d’administration et coordonne divers comités avec rigueur et engagement.
Héléna Laporte, secrétaire
Héléna est titulaire d’un baccalauréat en criminologie et d’un certificat en droit de l’Université de Montréal. Elle a été agente de liaison autochtone au Service Correctionnel du Canada durant une partie de ses études, expérience déterminante dans son parcours. C’est dans ce contexte qu’elle a pu découvrir les multiples facettes de la gestion institutionnelle et communautaire des personnes incarcérées. Elle y a également constaté la force des interventions communautaires et culturellement adaptées dans les processus de guérison, de même que l’importance fondamentale de la bienveillance et de l’empathie dans la réhabilitation des contrevenants. C’est pourquoi elle souhaite poursuivre son engagement communautaire, qui plus est, en justice réparatrice, démarche à laquelle elle croit indéniablement.
Virginie Lecourt
Titulaire d’un PhD en éthique managériale, Virginie
Lecourt travaille en éthique (Éthique organisationnelle et Éthique en recherche) depuis de nombreuses années. Elle s’intéresse particulièrement à la capacité de questionnement éthique en situation complexe. Elle connait le CSJR depuis sa création et croit beaucoup à la pertinence de la mission de ce Centre. La justice réparatrice est aussi pour elle une posture relationnelle intéressante.
Jean-Guy Nadeau
Jean-Guy récemment beaucoup reçu du CSJR à travers deux ateliers de guérison des mémoires et il est prêt à redonner. Il a été professeur à la Faculté de théologie de l’Université de Montréal durant 30 ans, après une thèse de doctorat sur l’exclusion des femmes prostituées par l’Église, à partir d’une pratique d’écoute et d’accompagnement de celles-ci. C’était dans les années 1970 avant qu’on parle de « Travail du sexe (TDS) ». Il a organisé des congrès et colloques, publié de nombreux livres et articles, parfois sur des questions sociales mais surtout de traumas individuels liés aux agressions et abus sexuels. Jean-Guy a aussi été membre et parfois président de C.A. en milieux académiques et communautaires. À sa retraite, il a enseigné à l’Université Saint-Paul en Counselling, psychothérapie et spiritualité, et a travaillé un an à Rome sur le problème des abus sexuels dans l’Église catholique sur lequel porte son dernier livre, Une profonde blessure (2020).
Éric Collard
Éric est diplômé en gestion d’entreprises du HEC et cumule plus de vingt ans d’expérience en marketing et en gestion. Passionné par l’humain et la spiritualité, il complète une formation en accompagnement spirituel au Centre le Pèlerin, où il est responsable marketing, après une carrière marquée par des postes de direction dans diverses entreprises privées. Dès ses premiers contacts avec la justice réparatrice, il a été profondément touché par son humanité et l’espérance qu’elle inspire dans un monde qui en a grandement besoin.
Martin Dufour
Martin est ingénieur à la retraite, étudiant à la maîtrise au HEC Montréal, et une personne judiciarisée. Son engagement avec le CSJR remonte au début des années 2020, d’abord comme participant, puis comme bénévole. Cet engagement a eu un impact réel dans son parcours, puisqu’il l’a mené à occuper aujourd’hui le poste de directeur général de la Maison Orléans, dont la mission est d’accompagner des personnes judiciarisées en situation d’isolement ou de précarité. Martin souhaite s’impliquer encore davantage, mettre mon expérience de terrain au service du CSJR et contribuer concrètement à son développement.
Collaborateur et collaboratrice
Guylaine Martel
Intervenante sociale œuvrant auprès de différentes clientèles et plus spécialement auprès des victimes
d’agressions à caractère sexuel, Guylaine a occupé le poste d’agente de développement régional et de formation de 2016 à 2023. Elle collabore aujourd’hui régulièrement avec le CSJR pour partager sa riche expérience et continue d’être animatrice de nos rencontres de justice réparatrice.
Kenny Sajous-Georges
Fort de plus de 10 ans d’expérience à titre d’animateur et formateur, et appuyé par sa formation et pratique en coaching intégral, Kenny est passionné par la connexion humaine profonde, qu’il juge comme essentielle à la création d’un monde meilleur. Il est constamment à l’affût d’outils, de pratiques et de méthodes qui favorisent le maintien et la réparation de la connexion. C’est donc avec enthousiasme qu’il a découvert en 2020 le CSJR et sa capacité à réparer ce que la violence a brisé. Ayant rejoint l’équipe en 2023 en tant qu’Agent de Formation et de Sensibilisation, il a à coeur de contribuer au rayonnement des valeurs et de la mission du Centre de Services de Justice Réparatrice.





