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    Guérir les histoires, créer des ponts : l’écho d’un atelier dans un monde fracturé 

    Cet article est tiré de le l’infolettre de juin de notre partenaire, l’Institut Healing of Memories en Afrique du Sud.

    En mars 2025, alors que l’offre controversée des États-Unis d’accorder le statut de réfugié aux Sud-Africains blancs faisait la une des journaux, une réflexion silencieuse mais profonde s’est déroulée dans une salle d’atelier de Johannesburg. Quinze vétérans des luttes de libération de l’Afrique du Sud – cadres de l’ANC (Congrès national africain)/MK (uMkhonto we Sizwe, branche militaire du Congrès national africain d’Afrique du Sud), anciens soldats de la SANDF (Force de défense nationale sud-africaine) et conjoints de soldats – se sont réunis pour un atelier de guérison des mémoires. Leur objectif ? Faire face au traumatisme personnel persistant des violences de l’apartheid et aux divisions non cicatrisées qui fracturent encore l’âme de l’Afrique du Sud. 

    Dans le contexte d’une nation fracturée, cet atelier a proposé un contre-discours : le pouvoir de la mémoire collective pour affronter et panser les blessures de l’histoire et la possibilité d’une réconciliation. 

    Les participants, dont beaucoup étaient endurcis par des décennies de combats et de pertes, sont arrivés avec des attentes aussi vives qu’optimistes : « Je veux enterrer la haine. » « Je veux pardonner. » « J’ai besoin de paix. » Parmi eux se trouvaient des vétérans de l’uMkhonto weSizwe de Tembisa, d’anciens officiers de la SANDF de Pretoria et des femmes dont les défunts maris avaient participé aux combats. Le cœur émotionnel de l’atelier a été la projection d’une vidéo du Père Michael Lapsley (fondateur de l’Institut pour la guérison des mémoires (IHOM), survivant des attentats aux lettres piégées de l’apartheid. Elle a ravivé des souvenirs profondément douloureux, faisant pleurer certains participants ayant vécu ou été témoins de traumatismes similaires. 

    Plusieurs ont partagé leurs propres histoires douloureuses en réponse, ouvrant un espace de réflexion et de guérison collectives. 

    Les animateurs ont habilement réorienté les participants, passant du récit de victimisation à la prise de conscience de leur propre pouvoir, grâce à une méthode d’expression comme le dessin et le récit en petits groupes. L’atelier a permis de canaliser la douleur vers la réflexion. Les participants se sont exprimés par le dessin et le récit, ce que certains ont décrit comme une « parole sur papier ». Dans un moment fort, un exercice de dessin a libéré des émotions refoulées depuis des décennies. […] Ces réflexions personnelles ont fait écho au combat national actuel de l’Afrique du Sud : comment reconnaître et honorer la douleur passée sans s’y laisser emprisonner. […]

    Le dernier jour de l’atelier, le groupe a organisé une célébration de la « guérison vers le progrès », mêlant « Plea for Africa » de Sibongile Khumalo à des vidéos sur le thème de l’unité, comme « We All Bleed the Same ». 

    Le changement d’atmosphère, passant de la tension du premier jour au sentiment de connexion du troisième, témoignait de la méthodologie de l’IHOM, celle de « l’amour armé », selon Paulo Freire : un amour qui confronte les dures réalités pour construire la solidarité. 

    Alors que les Sud-Africains blancs demandent le statut de réfugié aux États-Unis, invoquant les attaques contre les fermes, les politiques de discrimination positive et le déclin économique, cet atelier posait un défi silencieux : une nation peut-elle guérir si ses habitants fuient plutôt que de se faire face ? Alors que le débat américain réduit les complexités de l’Afrique du Sud à des slogans politiques, les témoignages des vétérans ont révélé une vérité plus profonde : les traumatismes non résolus alimentent les cycles de peur et de division. 

    Pour que l’Afrique du Sud puisse guérir, elle doit prendre en compte non seulement les inégalités matérielles, mais aussi les blessures que l’apartheid et ses conséquences ont infligées à toutes les ethnies. Comme l’a montré l’atelier, la guérison commence par des espaces sûrs où même les souvenirs les plus douloureux peuvent être exprimés, entendus et progressivement transformés. 

    Partager des expériences personnelles de l’époque de l’apartheid, en particulier lorsqu’il s’agit de personnes issues de groupes différents, peut être difficile, mais nécessaire. Lorsque de tels échanges se concluent par un respect mutuel, une poignée de main, voire un sourire, plutôt que par une offense personnelle, cela marque une étape importante vers la guérison. Cela ouvre également la voie à une compréhension plus profonde : tous les individus ne partagent pas les mêmes points de vue ni ne portent la même responsabilité du passé. 

    L’atelier de l’IHOM s’est terminé par un engagement des participants à « enseigner et apprendre » de leurs expériences. Pourtant, ses répercussions répondent à un impératif national. Alors que l’Afrique du Sud est aux prises avec le symbolisme de ses citoyens cherchant refuge à l’étranger, ce rassemblement d’anciens combattants – noirs et blancs, membres de l’ANC et de l’ancien régime – offre un modèle. La guérison n’est pas un luxe ; c’est le fondement d’une société où chacun choisit de rester et de se reconstruire. 

    La transformation est un cheminement, pas une destination. Pour l’Afrique du Sud, ce cheminement exige davantage d’ateliers, davantage de dialogues et davantage de courage pour affronter le passé, non pas comme un fossé, mais comme un pont. L’alternative est une nation fracturée non seulement par la race ou la classe sociale, mais aussi par les souvenirs non cicatrisés qui divisent son peuple. 

    « Nous ne pouvons guérir ce que nous ne reconnaissons pas. Nous ne pouvons construire la paix sans affronter les guerres qui nous habitent ». Adapté des réflexions des participants à l’atelier. 




    L’atelier Guérison des mémoires est offert au Québec deux fois/an par le CSJR. Il est né du partenariat avec l’Institut Healing of Memories en Afrique du Sud.
    Il s’adresse à toutes personnes souhaitant avancer sur son chemin de guérison dans un espace sécuritaire.

    Pour en savoir plus sur l’atelier offert au Québec et connaître la prochaine date de l’atelier, cliquez ci-dessous :

    Session d’information sur l’atelier Guérison des mémoires

    Nous vous invitons à participer à une session d’information gratuite le lundi 8 septembre à 12h30 sur l’atelier Guérison des mémoires, que le CSJR offre depuis 2016 (30 minutes de présentation, suivi d’une période de questions). 

    À qui s’adresse cette session d’information ?  

    • Si vous voulez en apprendre plus sur l’atelier Guérison des mémoires 
    • Si vous être intéressé.e par cette démarche et que vous voulez en savoir davantage avant de vous inscrire 
    • Si vous êtes un.e intervenant.e ou thérapeute et que vous aimeriez en apprendre plus sur l’atelier pour le faire connaître à votre clientèle ou pour vous-même.

    Comment participer ?  Veuillez vous inscrire en cliquant sur le bouton ci-dessous. 
    La rencontre aura lieu sur Zoom. Le lien Zoom vous sera envoyé quelques jours avant la rencontre.  


    Qu’est-ce que l’atelier de Guérison des mémoires ?  Par le biais du récit de vie, de l’expression artistique et de rituels, il offre une occasion unique de relire sa vie dans une perspective réparatrice. Il permet d’explorer et de reconnaître les blessures émotionnelles que nous portons sur les plans individuel et collectif (famille, communauté, pays).  

    Pour qui est cet atelier ? La méthode de Guérison des mémoires s’adresse à tout le monde. Nous avons toutes et tous des expériences et souvenirs qui constituent des blessures plus ou moins profondes et qui méritent d’être entendues et d’être libérées.  

    Faisons un pas de plus vers la guérison. 

    ==> Pour en apprendre plus, visitez la page de l’atelier ici ou n’hésitez pas à contacter Manon au 438-493-4733/manonmazenod@csjr.org 

    Impact de l’atelier Opération découverte de la justice réparatrice

    Cet article est le 2ème article d’une série de 2 sur l’atelier Opération découverte de la justice réparatrice proposé par le CSJR dans les prisons du Québec depuis 2023.
    Lire l’article 1 : Naissance et présentation du l’atelier Opération découverte de la justice réparatrice, ici



    Quel est l’impact de l’atelier Opération découverte de la justice réparatrice auprès de ses participants ?

    Pour les détenus, il y a tout d’abord la découverte d’un nouveau service auquel ils peuvent avoir accès : la justice réparatrice. Ils se rendent compte à travers cet atelier d’introduction qu’une préparation est nécessaire pour réaliser ce processus. Ensuite, ces ateliers amènent une prise de conscience plus ou moins profonde des participants sur leur vie, leur parcours, leur choix, leurs actes et les conséquences de leurs gestes sur eux-mêmes et les autres, dont leur famille.

    Par ailleurs, cet atelier a eu des effets sur le comportement même des participants : apaisement des relations interpersonnelles en milieu carcéral, remplacement de gestes de violence par des gestes de non-violence et changement de leurs réactions habituelles face aux situations et événements quotidiens.

    Ces ateliers encouragent aussi les participants à réparer les actes commis auprès des personnes victimes, de leur famille ou autre. Cela peut éveiller la volonté de donner un meilleur exemple auprès de leurs enfants en changeant leurs comportements. Cela peut les encourager à sortir du cycle de violence.

    L’impact n’est bien sûr pas aussi fort que dans une rencontre de justice réparatrice en présence de personnes ayant été victimes, mais cela peut les préparer à ce type de rencontres. Tout le monde n’est pas forcément prêt ou n’a pas nécessairement le désir de faire une rencontre de justice réparatrice. Ainsi, des ateliers de sensibilisation représente un premier pas vers la réparation et la justice réparatrice.

    Pour ce qui est d’un impact plus large, au niveau sociétal, ces ateliers et les démarches de justice réparatrice contribuent à renforcer la sécurité de notre communauté, car des individus qui ont commis des actes de violence se responsabilisent dans leurs actes et leurs choix et prennent conscience des conséquences du crime qu’ils ont commis.

    Qu’est-ce qui motive Raoul à animer cet atelier ?

    Les proches de Raoul lui demandent souvent comment il fait pour ne pas sortir déprimé des rencontres qu’il anime en milieu carcéral alors qu’il entend souvent des choses difficiles. Il répond que cela lui apporte un enrichissement, l’ouvre sur une plus grande compréhension des autres, et le fait grandir en humanité. Il ajoute que cela le réconforte de voir les efforts que les participants font pour s’en sortir, pour régler des contentieux du passé, ou encore pour se libérer de leurs souffrances. Pour lui, contribuer à faire cheminer ces personnes lui apporte de l’énergie, plus que cela ne lui en prend. Il participe à la justice réparatrice depuis de 25 ans, mais il est toujours touché par la confiance que les gens lui accordent en partageant leur vie personnelle. Il est aussi heureux et motivé par les remerciements et les retours positifs que les participants lui partagent à l’issue de ces processus.

    Et après ?

    À la vue de l’engouement face à ces ateliers, Raoul va offrir prochainement l’atelier Opération découverte de la justice réparatrice dans deux nouveaux lieux : au pénitencier de Cowansville et dans une maison de transition. Par ailleurs, de nouveaux ateliers sont programmés tout au long de l’année aux pénitenciers de Port-Cartier, de Drummonville et de Cowansville. Raoul aimerait pouvoir offrir plus d’ateliers, et se réjouit de former quelques nouvelles personnes aptes à animer cet atelier.


    Si vous souhaitez soutenir la tenue de ces ateliers et les autres activités inspirantes du CSJR, n’hésitez pas à faire un don. Cela nous aidera beaucoup à rendre pérenne la grande mission du CSJR.

    Atelier – Guérison des Mémoires – Octobre 2025

    Du 17 au 19 octobre 2025, le Centre de services de justice réparatrice (CSJR) organise un atelier Guérison des mémoires à Trois-Rivières. Cet atelier unique offre un espace bienveillant pour toutes les personnes qui portent en elles des blessures du passé et souhaitent avancer sur leur chemin de guérison.

    Pourquoi participer ?

    Nous sommes tous porteurs d’expériences de vie marquées par des événements qui ont laissé des traces, que ce soit sur le plan personnel, familial ou collectif.

    Grâce à des moments de partage, d’écoute et d’expression créative, les participants sont invités à raconter leur histoire dans un esprit de respect et de confiance. Ce processus favorise une meilleure compréhension de soi et des autres, et ouvre la voie à un sentiment de libération et de reconstruction.

    Un atelier reconnu à travers le monde

    Développé en Afrique du Sud par Michael Lapsley, fondateur de l’Institut Healing of Memories, l’atelier Guérison des mémoires est aujourd’hui proposé dans plusieurs pays à travers l’Afrique, l’Asie, l’Europe et l’Amérique. Depuis 2016, le CSJR l’offre au Québec afin de permettre aux personnes d’avancer sur leur chemin de guérison.

    Sa formule

    L’atelier est constitué de temps de partages et d’écoute, de créativité et de rencontres.

    Regroupant 24 personnes, il est proposé en format d’une fin de semaine (du vendredi soir au dimanche après-midi) en pension complète dans un lieu propice au recueillement. L’atelier inclut une rencontre de suivi 3 mois plus tard pour se revoir et regarder ensemble le chemin parcouru depuis.

    Coût de l’atelier

    Coût de l’atelier : 525 $

    Le prix comprend l’atelier, l’hébergement et la nourriture
    Toutefois, si les frais s’avéraient un obstacle à votre participation, sachez que nous ne refusons personne pour des questions financières. Vous pouvez contribuer à la hauteur de vos moyens.
    L’atelier est reconnu par l’IVAC, le Fonds d’indemnisation des victimes d’actes criminels.

    Inscrivez-vous dès maintenant !

    Les places étant limitées, nous vous invitons à réserver votre place dès aujourd’hui.
    Pour plus d’informations ou pour vous inscrire :

    La justice réparatrice, ça marche : rejoignez-nous le 6 septembre !

    La justice réparatrice, ça marche : venez marcher avec nous le 6 septembre !

    Le CSJR (Centre de services de justice réparatrice) vous invite à prendre part à un évènement unique et porteur de sens : la marche pour la justice réparatrice, le samedi 6 septembre 2025, au parc de la Promenade-Bellerive à Montréal.

    Cette activité s’adresse à toutes et tous, que vous ayez été victime, que vous ayez été condamné pour un crime ou que vous soyez des citoyens intéressés par la justice réparatrice.

    Cette marche est bien plus qu’un simple rassemblement. C’est une mobilisation citoyenne pour :

    • Faire connaître la justice réparatrice et le travail du CSJR
    • Renforcer les liens au sein de notre communauté
    • Lever des fonds pour soutenir nos activités

    Pourquoi marcher avec nous ?

    Parce que la justice réparatrice transforme des vies. Elle permet le dialogue entre des personnes touchées par des violences et des conflits, favorise la responsabilisation, la reconnaissance et la réparation humaine.

    En participant, vous contribuez concrètement à faire rayonner ces valeurs dans notre société. Et surtout : vous nous aidez à continuer notre mission !

    💙 Objectif 2025 : amasser des fonds pour permettre au CSJR de poursuivre ses activités gratuites pour les victimes, les personnes ayant commis des gestes de violence, et la communauté.

    🎯 Chaque don compte ! Le CSJR est un organisme de charité enregistré. Un reçu pour fins d’impôt est émis pour tout don de 20 $ et plus.

    👉 Inscription gratuite ici :


    Informations pratiques

    🗓️ Samedi 6 septembre 2025
    📍 Parc de la Promenade Bellerive, Montréal
    Lieu de rendez-vous : Bâtiment de la Société d’animation de la Promenade Bellerive, 8300 Rue Bellerive, Montréal, QC H1L 6S2
    🕘 Accueil dès 9h30 | Départ à 10h | Fin de la marche à 14h
    👣 Parcours de 4.4 km (pauses témoignages)
    🥪 Lunch au retour au chalet – Chacun apporte son lunch

    🌱 Évènement écoresponsable : apportez votre gourde d’eau et un repas sans déchets.
    🚗 Co-voiturage possible (inscrire dans le formulaire d’inscription)


    Impliquez-vous !

    💙 Devenez marcheur·euse ambassadeur·rice
    Contribuez financièrement à notre campagne en invitant vos proches à marcher ou à donner.

    💙 Devenez commanditaire de la marche
    Associez votre entreprise à une cause inspirante et profitez de notre plan de visibilité.
    👉 Consultez notre plan de commandite


    Marcher, c’est poser un geste réparateur. Joignez-vous à nous !

    Appel aux mères qui ont blessé ou n’ont pas su protéger  

    Vous êtes mère.

    Vous avez fait de votre mieux, mais vous regrettez de ne pas avoir pu mieux faire.

    Vous avez peut-être blessé, frappé, rejeté votre enfant. Ou encore été absente, silencieuse, ou non protégeante.

    Peut-être que votre enfant vous fait des reproches, ou non.

    Vous portez en vous du regret, de la culpabilité, des questions sans réponses.

    Et si vous aviez la possibilité d’échanger sur votre vécu?  Pour comprendre. Pour avancer. Pour rétablir un lien avec vous-même, et amorcer un chemin vers la réparation.

     

    Le CSJR est à la recherche de mères qui reconnaissent et se responsabilisent face à toutes formes de maltraitance ou de négligence envers leur enfant.  Sans jugement, nous vous accompagnerons dans un espace de dialogue respectueux, sécuritaire et authentique, pour explorer ce qui s’est passé, ce que vous portez encore, et des avenues de réparation pour vous, et peut-être vers les autres. Nous vous proposerons une démarche de Justice réparatrice avec des personnes qui, quand elles étaient jeunes, ont eu le sentiment de ne pas être protégées par leur mère, d’avoir été maltraitées ou négligées, pour qu’ensemble, vous trouviez un chemin de libération.

    Parce qu’on ne peut revenir en arrière, mais qu’on peut avancer autrement … vers l’apaisement.

    Si cela vous interpelle, ou pour avoir plus d’informations, nous vous invitons à remplir ce formulaire de contact : https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=HCg2eQkw3Eag3kXvt4YmK2g8hResMClFre_Sq16JoatURTk2WTNNUlFOTDdQNEw1RjZVTFg4MUlPTi4u

    Si vous souhaitez participer avez des questions, contactez Laurence Laporte, au 438-378-6708 ou au laurencelaporte@csjr.org

    Annulé – Atelier Dépendances et justice réparatrice

    Atelier Dépendances et justice réparatrice

    Avez-vous souffert de la dépendance d’un(e) proche, sans qu’un crime ait nécessairement été commis ? Ou reconnaissez vous et regrettez vous d’avoir fait subir à vos proches les conséquences de votre propre dépendance ?

    Si vous souhaitez entreprendre une démarche de justice réparatrice en groupe, échanger sur ce sujet dans un esprit de responsabilisation et de réparation, le tout dans un climat d’écoute respectueuse, nous avons une proposition pour vous.

    Nous vous invitons à participer à une démarche de justice réparatrice, adaptée selon le modèle du CSJR, et axée sur les blessures liées à des dépendances à des substances (alcool, drogues).

    Informations sur l’atelier

    Cette rencontre sera animée par deux facilitateurs dans un espace confidentiel et bienveillant. Elle se déroulera sur une fin de semaine :

    • 📅 Date : Samedi 13 septembre et dimanche 14 septembre 2025, de 9h30 à 16h30
    • 📍 Lieu : CSJR, situé au 7333 St-Denis à Montréal.
    • 🪙 Coût : Une contribution de 30 $, 50 $ ou 80 $ est suggérée, selon les moyens de chacun et chacune

    Inscrivez-vous dès maintenant !

    Si cette démarche vous intéresse, merci de vous inscrire dès que possible via le lien suivant. Si vous ne pouvez pas aux dates indiquées, mais que la démarche vous intéresse, vous pouvez nous l’indiquer dans le formulaire d’inscription.
    Les places sont limitées : 10 personnes.

    Inscription ouverte – Café justice réparatrice et paix

    Dans le cadre des Journées de la paix 2025, le Centre de services de justice réparatrice (CSJR) vous invite mercredi 24 septembre de 10h à 12h à une rencontre autour d’un café pour explorer ensemble comment la justice réparatrice contribue à la paix individuelle et collective.

    La justice réparatrice répare notre tissu social et construit des ponts, là où le dialogue paraît impossible. Elle contribue de ce fait à la paix sociale en plus de contribuer au chemin vers la paix intérieure des participants.

    Le CSJR vous accueillera dans ses locaux et en ligne pour une rencontre de 2h. Au programme :

    • Présentation « En quoi la justice réparatrice contribue à la paix individuelle et collective »
    • Témoignage d’une personne ayant participé à une démarche de justice réparatrice
    • Échanges

    L’événement se déroulement dans nos locaux aux 7333, rue Saint-Denis à Montréal et en ligne. Le lien vous sera envoyé quelques jours avant l’événement.

    Le nombre de place sur place dans les locaux du CSJR est limité à 30 places. Pas de limite pour l’événement en ligne.
    Réservez votre place pour cet événement gratuit !


    Qu’est-ce que les Journées de la paix ?

    Les Journées de la paix se déroulent chaque année du 21 septembre au 2 octobre, soit de la Journée internationale de la paix à la Journée internationale de la non-violence et sont une initiative de notre partenaire, le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale.

    Découvrez toutes la programmation des Journées de la paix qui proposent plus de 90 activités !

Centre de services de justice réparatrice | 7333 rue Saint Denis, Montréal Qc H2R2E5 | 514 933-3737 | csjr@csjr.org 

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