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    Les violences sexuelles comme trauma collectif : recherche de participant.e.s au projet pilote

    Depuis quelques années, plusieurs événements médiatiques viennent mettre la lumière sur les violences à caractère sexuel (VACS), aussi appelé la “culture du viol” (pour faire référence aux pratiques et aux attitudes intériorisées menant à tolérer, minimiser, approuver et excuser les VACS). Des mouvements de dénonciation comme #metoo ont vu le jour et ont en commun de mettre la lumière sur l’ampleur de l’enjeu : le silence des victimes, la reconnaissance de la banalisation générale de ces actes dans la société et souvent l’impunité des offenseurs.

    Les violences sexuelles sont de tous types (harcèlement de rue, attouchement, traque, viol, etc), peuvent arriver à tous âges (de l’école, dans la famille ou au travail) et dans tous les milieux socio-professionnels (artistiques, médiatiques, politiques, sportifs…). La quantité et la diversité des témoignages indiquent que le problème n’est pas causé par des individus isolés mais constitue un fait social collectif susceptible d’évoluer [Thomas Schauder]. 

    Ainsi, le projet pilote explorera, à travers un dispositif créatif et participatif, les conditions nécessaires à la réparation des individus et plus largement comment repenser nos milieux de vie et les rapports de pouvoir qui les structurent.  

    Si vous vous sentez interpellé.e, mais que vous souhaitez en parler avant de remplir le formulaire de participation, n’hésitez pas à contacter Cloé par courriel cloedaguet@csjr.org ou par téléphone au 438 493 4733 (laisser un message avec vos coordonnées et le meilleur moment pour vous rappeler).


    PARTICIPANT.E.S RECHERCHÉ.E.S

    N.B. : la confidentialité et l’anonymat sont des conditions importantes pour nous. Des formulaires d’adhésion à nos principes de fonctionnement devront être signés par tou.te.s les participant.e.s afin d’assurer le bon déroulement de la démarche collective.

    Vous souhaitez participer à cette démarche de transformation collective, vous êtes disponible pour vous engager pour toute la durée du processus (cf étapes et calendrier de la démarche plus bas), et vous vous reconnaissez dans l’un de ces quatre profils, et dans certaines de ces affirmations :

    J’ai subi des gestes à caractère sexuel non consentis :

    • je suis capable de parler de ce que j’ai vécu comme expérience individuelle mais aussi comme fait social ;
    • je recherche une voie de réparation individuelle et collective;
    • j’ai mis en place des démarches pour cheminer en tant que personne (lectures, conversations, thérapie, justice réparatrice, médiation, etc…)
    • je me sens capable de regarder ma blessure et de la transformer;
    • je me sens capable de raconter mon histoire avec recul sans chercher à blâmer
    • je souhaite faire partie d’un processus qui inclut des personnes ayant commis des VACS afin de mieux comprendre
    • je souhaite participer au changement de mentalité et de comportements 

    J’ai commis des gestes à caractère sexuel non consentis :

    • je cherche à me responsabiliser par rapport aux gestes que j’ai commis
    • j’ai mis en place des démarches pour cheminer en tant que personne (lectures, conversations, thérapie, justice réparatrice, médiation, etc…) 
    • j’ai pris conscience des conséquences de mes actes
    • j’ai des regrets envers les gestes que j’ai commis
    • je me questionne sur les effets de tels comportements sur les personnes qui les subissent et plus globalement sur la culture du viol
    • je me sens capable de raconter mon histoire avec recul et sans chercher à me justifier
    • je souhaite faire partie d’un processus qui inclut des personnes ayant subit des VACS afin de mieux comprendre 
    • je souhaite participer au changement de mentalité et de comportements

    Je suis concerné.e par les enjeux de violences à caractère sexuel en tant que membre de la communauté :

    • je connais des personnes qui ont parlé de violences sexuelles vécues ou commises 
    • je pense que nous devons développer des capacités collectives pour faire face aux violences 
    • je souhaite participer au changement de mentalité et de comportements

    Je suis un.e intervenant.e ou professionnel.le ayant été en lien avec des personnes touchées par des VACS :

    • je souhaite faire partie de la réflexion et la mise en place d’un projet pilote qui établit un dialogue entre des personnes touchées par les violences à caractère sexuel
    • je souhaite amener le point de vue de mon institution dans la démarche
    • je souhaite participer au changement de mentalité et de comportements

    Mais aussi que vous vous reconnaissez dans certaines de ces affirmations :

    • Vous souhaitez vous engager dans une démarche de réparation individuelle et collective (qu’elle soit morale ou symbolique, basée sur les besoins des parties et leurs responsabilités) en vue de trouver ensemble des chemins d’apaisement et de transformation sociale;
    • Vous êtes ouvert.e à la différence (dans les expériences et leurs conséquences) et à entendre des histoires parfois difficiles;
    • Vous acceptez de faire partie d’un projet pilote, novateur et en co-construction;
    • Vous acceptez que certaines parties du processus soient enregistrées et que l’utilisation de ces données puissent être utilisées à des fins de recherche (tout en respectant la confidentialité et l’anonymat des participant.e.s);
    • Le processus de justice réparatrice n’a pas une finalité thérapeutique ni juridique (cela se passe en dehors d’un cadre légal ou d’un mandat juridique).

    LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE :

    1- Inscription : faites nous part de votre intérêt en remplissant ce formulaire

    2- Entrevue de pré-sélection (1h15 environ): vous recevrez un courriel d’invitation à fixer un RDV au mois de janvier (téléphone ou Zoom selon votre préférence);

    3- Entrevue de participation (1h-1h30 environ): si votre candidature a été retenue, une deuxième entrevue d’approfondissement sera planifiée au mois de février (téléphone, présentiel ou Zoom selon votre préférence);

    4- Rencontre de préparation à la démarche (1h-1h30) : en petits groupes, nous nous réunirons au mois de mars (en présentiel ou en virtuel selon les conditions sanitaires en vigueur à ce moment-là);

    5- La démarche en grand groupe : la fin de semaine du 2 et 3 avril, de 9h à 17h environ (en présentiel à Montréal)

    6- La rencontre bilan : retour sur l’expérience et évaluation à des fins de recherche (à définir, dans les 2-3 mois suivant la démarche)

    Pour en savoir plus sur notre approche, vous pouvez lire notre page Traumas collectifs ou contacter Cloé à cloedaguet@csjr.org.

    Soutenez le travail du CSJR à l’occasion de la Semaine de justice réparatrice!

    Contribuez à la justice réparatrice!

    Nos nouveaux co-présidents font appel à votre solidarité. Découvrez leur vidéo:

    Chaque année, le CSJR accompagne environ 250 personnes touchées par la violence (victimes, auteurs et membres de la collectivité) à trouver ensemble des chemins d’apaisement à travers la justice réparatrice, grâce à des rencontres de justice réparatrice et des ateliers.

    En 2021, nous avons adapté plusieurs de nos services en contexte pandémique, en les offrant en ligne, ce qui a ainsi permis de rejoindre des personnes dans des régions éloignées (ateliers de guérison des mémoires, TransfoLab, formations, sensibilisation, ateliers d’art-thérapie et exposition d’œuvres d’art réalisées par des personnes ayant été victimes…). Des accompagnements ont aussi été offerts par téléphone, comme auprès des femmes incarcérées.

    Nous avons rejoint 600 étudiant.e.s dans des Universités et CEGEP et nous avons sensibilisé plusieurs milliers de personnes à la justice réparatrice, grâce à nos activités et notre présence dans les médias mais aussi notre page Facebook.

    Aidez-nous pour 2022: à réduire nos listes d’attente, à rendre nos services accessibles à un plus grand nombre et à permettre que la justice réparatrice devienne un outil de résilience communautaire pour les traumas tant individuels que collectifs.

    Tout ceci sera possible grâce à votre générosité.

    Pour nous rejoindre dans notre mission et transformer des vies et nos collectivités, faites un don dès aujourd’hui

    • par virement Interac à tresorerie@csjr.org (réponse: csjr2021)
    • par chèque à l’ordre du CSJR à envoyer au : 7333 rue Saint-Denis, Montréal (Qc) H2R 2E5
    • ou par carte de crédit en cliquant sur le bouton Faire un don sur notre site.

    Vous recevrez pour ton don supérieur à 20$ un reçu pour fins d’impôts.

    Merci pour votre soutien!

    La justice réparatrice est une démarche de dialogue et de partage d’expériences en groupe qui favorise l’apaisement individuel et la réparation des liens sociaux brisés par la violence.

    Découvrez sur notre site des témoignages de personnes ayant subi ou commis un crime, et des membres de la communauté qui ont accompagné ces démarches de justice réparatrice.

    Sensibilisation à la justice réparatrice

    Un des volets importants de la mission du CSJR est la sensibilisation à la fois d’étudiant.e.s mais aussi du grand public `à la justice réparatrice.

    Découvrez ci-dessous les derniers témoignages qui ont été donnés. La Semaine nationale des victimes et des survivants, suivie de la Semaine nationale de la justice réparatrice ont été l’occasion d’une dizaine d’activités de sensibilisation.

    Un merci tout particulier aux personnes qui ont accepté de partager leur expérience de justice réparatrice. Et merci également aux professeur.e.s et journalistes qui permettent à la justice réparatrice d’être de plus en plus connue dans la société.

    • 29 novembre: Guylaine Martel a offert un atelier de formation au MITAS (Lanaudière).
    • 23 novembre, Estelle Drouvin et Erick ont été invités dans le cours de pénologie de Chloé Leclerc à l’Université de Montréal.
    • 22 novembre, Valérie Leboeuf, journaliste à 98.5 fm, a fait connaître la justice réparatrice dans l’émission de Bernard Drainville, en interviewant Estelle Drouvin, Erick et Serge.
    • 22 novembre, Guylaine Martel a présenté les services du CSJR à l’équipe des intervenant.e.s de l’organisme CRIPHASE, pour les hommes ayant été abusés sexuellement dans l’enfance.
    • 20 novembre. un article de Raoul Lincourt a été publié dans la revue Le Progrès de Chicoutimi.
    • 20 novembre, une vidéo a été réalisée lors de la conférence de Raoul Lincourt dans l’organisme Chemins de vie à Longueuil. Il y était accompagné d’Hélène qui a donné son témoignage.
    • 15 novembre: Guylaine Martel a présenté les services du CSJR à l’équipe des intervenant.e.s de l’organisme CIDS
    • 17 novembre: Participation de Guylaine Martel à Paroles en liberté au théâtre aux écuries, discussion sur la honte après la présentation d’une pièce de théâtre. 
    • 17 novembre: Estelle Drouvin et Camille ont été invitées dans le cours de victimologie de Cindy Lapointe à l’Université de Montréal.
    • 2 novembre: Estelle Drouvin et Caroline ont été invitées dans les cours de techniques policières de Nina Admo et Luc Morin au Collège Maisonneuve.
    • 29 octobre`: Guylaine Martel a présenté les services du CSJR à l’équipe des intervenant.e.s de l’organisme CIVAS Libre expression.

    Rejoignez l’équipe du CSJR!

    Le CSJR est à la recherche d’un.e Agent.e de développement de services à la communauté. Faîtes-nous connaître votre intérêt ou faites connaître la nouvelle dans vos réseaux!

    Contrat d’un an, avec possibilité de renouvellement
    Temps : 3 à 4 jours / semaine
    Salaire : entre 25 et 30$/h (suivant expérience)

    Rôles et responsabilités

    Sous la responsabilité et en étroite collaboration avec la coordonnatrice générale, la personne occupant ce poste voit à soutenir la coordination pour le bon fonctionnement de l’organisme et le développement de ses services à la communauté:

    • Soutien logistique à l’organisation des services de l’organisme
    • Accueil et coordination des bénévoles, lien avec les membres de l’organisme
    • Élaboration des stratégies de communication, actualisation du site internet et des réseaux sociaux avec l’aide de bénévoles, rédaction de communiqués et réalisation d’outils de sensibilisation
    • Organisation d’activités de sensibilisation (en milieu collégial et universitaire, en lien avec les médias et auprès du grand public)
    • Lancement de levées de fonds, en collaboration avec le comité de financement
    • Gestion de la base de données des contacts et partenaires. Développement de partenariats
    • Aide à la recherche de financement et à la rédaction de demandes de subventions et de rapports d’activités

    Exigences du poste

    • Diplôme d’études postsecondaires de niveau collégial ou universitaire ou expérience équivalente en gestion et développement communautaire, gestion de projets ou domaine connexe.
    • Minimum 2 ans d’expérience à titre d’agent.e de développement de services
    • Maîtrise des principaux outils bureautiques et de communication
    • Idéalement connaissance du logiciel Salesforce
    • Expérience en milieu communautaire souhaitable
    • Sens de l’organisation, adaptabilité et autonomie
    • Habileté à communiquer, à travailler en équipe et à établir des relations basées sur la confiance
    • Très bonne maîtrise du français et de l’anglais dans l’expression orale et écrite

    Lettre de candidature et CV peuvent être envoyés à csjr@csjr.org avant le 4 janvier.

    Invitation de Chemins de vie lors de la Semaine de JR

    Raoul Lincourt présentera la justice réparatrice et le CSJR dans le réseau de l’organisme Chemins de vie à Longueuil, dimanche 21 novembre de 14h à 16h. Il sera accompagné d’Hélène qui partagera son témoignage.

    Chantal Lusignan, Coordonnatrice de la Corporation Jean Paul Morin, présentera, quant à elle, la Corporation Jean Paul Morin et ses activités. Raymonde Fournier fera un témoignage sur son engagement bénévole dans le cadre des ateliers Arc-en-ciel offerts en pénitenciers.

    Venez les rencontrer lors de cette journée d’ouverture de la Semaine de justice réparatrice.

    Inscription préférable à : info@cheminsdevie.ca

    L’activité se déroulera au 1276 Papineau, Longueuil (Qc).

    VaxiCode et pièce d’identité requis.

    Ouverture de la Semaine de Justice réparatrice avec le documentaire Le Silence

    Le dimanche 21 novembre, de 16h à 18h30, venez découvrir avec nous le documentaire Le Silence (au sujet des abus sexuels commis par des prêtres au Nouveau-Brunswick et du silence qui les a entourés).

    À partir du 24 novembre, découvrez le film Le Silence sur le site de l’ONF: https://www.onf.ca/film/silence/

    Nous aurons le privilège de pouvoir échanger avec sa réalisatrice, Renée Blanchar, qui sera de passage à Montréal. Un grand merci à elle et à l’ONF pour leur précieuse collaboration.

    Des religieux et des personnes ayant été victimes seront présents pour l’échange qui suivra.

    Cet événement est complet. Il est toujours possible de vous inscrire sur la liste d’attente. Inscrivez-vous dès maintenant.

    La projection se tiendra au Théâtre aux Écuries: 7285 rue Chabot, Montréal, Québec, H2E 2K7. Le passeport vaccinal est requis.

    Cette 1ère projection communautaire au Québec est organisée par le CSJR et le réseau de l’Aumônerie communautaire de Montréal, à l’occasion de l’ouverture de la Semaine de la justice réparatrice.

    Synopsis :  Pourquoi taire les choses les plus graves ? Le silence ne contribue-t-il pas à perpétuer la souffrance ? Des années 1950 aux années 1980, des prêtres catholiques ont commis de nombreux abus sexuels sur de jeunes garçons dans plusieurs villages francophones du Nouveau-Brunswick. Mis au grand jour alors que les victimes avaient atteint la cinquantaine, ces scandales ont provoqué effarement et indignation dans les médias et l’opinion publique. Pourquoi les communautés affectées ont-elles si longtemps préféré le secret à la justice et à la vérité ? Profitant de leur influence pour imposer un « silence pieux » à leurs paroissiens, plusieurs figures d’autorité ont construit une véritable structure d’abus qui témoigne tout autant des oppressions propres aux populations acadiennes que du déni systémique de l’Église catholique. Interpellée par la puissance du silence collectif, la cinéaste chevronnée Renée Blanchar cherche à en démêler les causes profondes en allant à la rencontre des survivants. Avec le film Le silence, elle nous amène au plus près de l’humanité de ces hommes brisés, et révèle ce qui unit et désunit, hier comme aujourd’hui, les communautés acadiennes.

    Un grand merci à nos partenaires qui ont accepté de diffuser l’événement:

    • l’Association québécoise Plaidoyer Victimes AQPV
    • l’Association des services de réhabilitation sociale du Québec ASRSQ
    • le groupe Amorce
    • le Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de Montréal CAVAC
    • le Centre de ressources et d’intervention pour hommes abusés sexuellement dans leur enfance CRIPHASE
    • la Conférence religieuse canadienne CRC
    • Emphase: Entraide Mauricie-Centre du Québec pour hommes agressés sexuellement dans l’enfance. Découvrez leur campagne « Il faut en parler ».
    • le groupe Victimes, droits et société du CICC
    • le Regroupement des intervenants en matière d’agressions sexuelles RIMAS

    Événement pop-up le 19 novembre et exposition artistique lors de la Semaine des victimes

    Venez nous rejoindre durant la Semaine des victimes et des survivant.e.s.

    Vous êtes cordialement invité.e à l’événement pop-up du vendredi 19 novembre, à 17h30, au Bistro L’Enchanteur à Montréal.

    Nous découvrirons ensemble quelques œuvres d’artistes sélectionnées dans le cadre de l’exposition en ligne « Croisements de vie: Mon histoire derrière l’œuvre ». Ce sera l’occasion d’écouter leur témoignage de libération et de leur manifester notre solidarité. Il y aura également Carmen Ruiz et Daniel Rodrigues du  collectif El Grito qui présenteront leur oeuvre collective. Un cocktail sera servi et les échanges informels pourront se poursuivre.

    Vous pensez être des nôtres? Inscrivez-vous dès que possible car les places sont limitées. L’événement est gratuit. Le passeport vaccinal est requis.

    Veuillez noter que le Bistro, actuellement fermé, nous ouvrira spécialement ses portes pour l’événement. Son adresse: 7331 Av. Henri-Julien, Montréal, QC H2R 2B1

    Découvrez l’exposition en ligne dès le 14 novembre

    Et soyez à l’affût… L’exposition « Croisements de vie: Mon histoire derrière l’œuvre » organisée par le CSJR, en collaboration avec la galerie d’art en ligne Gallea, sera accessible dès le 14 novembre et ce, jusqu’à la fin de l’année. Vous y découvrirez 40 œuvres sélectionnées parmi les 250 reçues.

    Un très grand merci:

    • Aux artistes qui ont accepté de s’ouvrir sur leur histoire en nous faisant découvrir leurs créations.
    • Au Ministère de Justice Canada pour son soutien financier
    • Aux personnes bénévoles et aux partenaires qui ont permis la réalisation de cet événement
    • Au Bistro l’Enchanteur pour son accueil
    • A la galerie d’art en ligne Gallea pour sa collaboration

    Atelier d’écriture le 21 novembre

    Un nouvel atelier d’écriture sera animé le dimanche 21 novembre de 9h30 à 12h par Annick Lavogiez et Catherine Ego.

    Inscrivez-vous rapidement! Les places sont limitées à 12 personnes.

    L’atelier sera offert au CSJR, 7333 rue Saint-Denis, Montréal (Qc), H2R 2E5.

    Le passeport vaccinal n’est pas requis. Le port du masque est demandé lors de vos déplacements. Merci de respecter les consignes sanitaires.

    Cet atelier se tiendra dans le cadre de la Semaine de la justice réparatrice et il s’adresse en priorité à toute personne ayant été touchée par de la violence et qui souhaite cheminer vers la résilience.

    Le CSJR tient à remercier Andrés Fontecilla, député de Laurier-Dorion, pour son soutien financier.

Centre de services de justice réparatrice | 7333 rue Saint Denis, Montréal Qc H2R2E5 | 514 933-3737 | csjr@csjr.org 

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